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Jean-Louis OLIVIER (Riedisheim - CLCV UNION RÉGIONALE ALSACE - CONFÉDÉRATION CLCV )

En tant que président de la CLCV UNION RÉGIONALE ALSACE et membre du "BUREAU" de la CONFÉDÉRATION CLCV, soucieux de la protection de l'environnement, je réaffirme notre demande de DÉSTOCKAGE des déchets entreposés dans le sous-sol de Wittelsheim y compris ceux du bloc 15.

La position de la CLCV UR ALSACE est confortée par toutes les études parues sur le site de la concertation, par tout ce que nous avons entendu lors des débats publics.

Il est confirmé qu’il y aura pollution de la nappe phréatique à plus ou moins longue échéance.

La proposition de retarder la pollution par la pose de bentonite n’est pas une solution puisque son efficacité dans le temps n’est pas scientifiquement avérée.

La CLCV UR ALSACE demande que le coût de bentonite soit utilisé dans la sortie des déchets, leur retraitement et dans la sécurité pour les opérateurs.

La CLCV UR ALSACE demande que les déchets de classe « 0 » soient transférés en Allemagne comme cela se fait depuis toujours et que ceux de classe « 1 » soient stockés à Dambron comme préconisé par l’INERIS.

La CLCV UR ALSACE n'accepte pas que les déchets du bloc 15 soient confinés sans plus de précisions.

La DREAL dans son rapport d'avril 2010 affirmait que les » MDPA et Stocamine ont fait réaliser un certain nombre d’études dont seuls des fragments ont été présentés à l’administration » , que « le scénario réversibilité avait été trop vite écarté », et que l’irréversibilité du stockage au bloc 15 ne doit pas constituer un a priori ».

Aujourd’hui tout cela n’en est que plus avéré.

La CLCV UR ALSACE demande que soit étudié un autre scénario : le projet du déstockage total objectivement argumenté.

Nous vous remercions pour votre contribution à la concertation. Nous avons intégré vos questions et avis au bilan de la concertation. Votre contribution étant identique à la contribution de Mme Josiane KIEFFER et émanant également de la CLCV, nous vous invitons à vous y reporter pour nos éléments de réponse. 

Nous vous précisons néanmoins que les mesures de fermeture proposées permettent d’éviter tout impact significatif sur la nappe phréatique, contrairement à ce que vous affirmez. L’INERIS a par ailleurs réalisé une étude approfondie et novatrice afin de comparer les impacts sur la santé des populations des différents scénarios et cette comparaison conduit à privilégier le maintien des déchets in situ. Vous pourriez peut-être recueillir des informations complémentaires auprès de l’administrateur de l’INERIS qui vous représente au conseil d’administration de cet institut. 

Alain Rollet, Liquidateur amiable des MDPA